Le sexe avec mon supérieur

Bonjour, je m’appelle Iris. Je vais vous raconter un petit vécu. Je suis une fille de bonne famille, bien éduquée et un peu réservée. J’ai décidé de vous faire part aujourd’hui de l’expérience sexuelle que j’ai eue avec mon patron.

Je venais de décrocher mon premier emploi dans une boite de la place. J’y ai rencontré Marx, mon directeur de service. Un homme très beau, charismatique et surtout il a un côté mal fort dominant. Il a tout court du sex appeal. La relation entre lui et moi devrait être strictement professionnelle.

Mais, ce gars m’attirait vraiment. Une fois, on avait du travail en retard et il m’avait demandé de passer chez lui dimanche après-midi pour une séance de travail. Cela s’est transformé en une séance de sexe torride. On a travaillé pendant deux heures. Subitement, il s’est levé et nous a servi du vin. L’ambiance est vite devenue électrique.

Vous connaissez, l’alcool et le corps des femmes, c’était un autre niveau. On a déposé nos verres et on s’est jetés l’un sur l’autre. Il retire délicatement ma-culotte-sale.com. Ses mains exploraient tous les recoins de mon corps. J’avais envie de jouir. Quand enfin il s’est positionné pour rendre hommage à ma féminité. Waouh, c’était le plaisir au sens propre du terme. Marx a introduit un, deux doigts en moi et toucha le bouton imaginaire au fond de moi. J’explose. Depuis quand suis-je fontaine ? Non, c’était trop bon. Ensuite, il s’introduit en moi.

À chacun de ses coups, je me sentais proche de l’extase. Mon Dieu, si je savais, je n’aurai pas perdu autant de temps. Il se crispa, poussa un cri rauque et c’était la fin. Nous passâmes la nuit ensemble. Le lendemain matin chez lui, j’avais envie de disparaitre. Marx m’a demandé si j’avais des regrets. Pas de réponse. Il a fait son sourire, m’a arraché le drap. Il posa ensuite sa bouche sur mon cou. Je soulève instinctivement ma jambe et Marx attrape le creux de mon genou.

Le désir me grise. Il me retourne brusquement et envoie le pouce dans mon sexe. Il m’est arrivé de me masturber, mais là c’était le summum. On a continué le reste dans la douche. C’était une belle expérience. À la fin, il m’a dit qu’il attendait mon rapport de travail dans quinze minutes sur son bureau. Imaginez la suite.

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